Nos rendez-vous en images

Entrepreneuriat féminin : l’égalité progresse, la mobilisation doit s’intensifier

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le MEDEF Gard a participé à une soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin, mettant en lumière à la fois les avancées, les défis persistants et le rôle clé des femmes dans la performance économique des territoires.

Soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin à la préfecture du Gard
Soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin à la préfecture du Gard
Soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin à la préfecture du Gard
Soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin à la préfecture du Gard
Soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin à la préfecture du Gard
Soirée dédiée à l’entrepreneuriat féminin à la préfecture du Gard

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le MEDEF Gard a participé à une rencontre dédiée à l’entrepreneuriat féminin, organisée à la préfecture du Gard.

Une évidence s’impose : l’égalité progresse, mais elle reste encore inachevée.

Quelques chiffres permettent de mesurer le chemin restant :

  • seulement 17 % des métiers sont réellement mixtes,
  • un écart salarial global de 22 %,
  • encore 4 % à poste et temps de travail équivalents.

Dans le même temps, des signaux positifs confirment une dynamique réelle.

Dans le Gard, 32,6 % des créations d’entreprises sont portées par des femmes, un taux supérieur à la moyenne nationale.
Les données montrent également que les entreprises dirigées par des femmes présentent moins de liquidations judiciaires et de radiations.

L’entrepreneuriat féminin constitue ainsi un véritable levier de performance économique, d’innovation et d’attractivité pour les territoires.

Cette rencontre a permis de valoriser des parcours inspirants, des initiatives concrètes et l’engagement de nombreux acteurs mobilisés sur ces enjeux.

Le MEDEF Gard réaffirme son engagement à encourager et accompagner les femmes qui choisissent d’entreprendre, en favorisant leur accès aux réseaux, aux responsabilités et aux opportunités économiques.

La question n’est plus de savoir si les femmes ont leur place dans l’économie, mais bien de mesurer ce que nous perdrions à nous priver de la moitié des talents.